Nouvelle Lune de la Balance 2011

La Nouvelle Lune de la Balance a lieu le 27 septembre 2011 à 11h 9mn en temps universel, et montre une intéressante configuration. Elle est en effet conjointe à Mercure, opposée à Uranus, sextile Mars, et en carré à Pluton, le tout avec une excellente précision. Elle frôle également le quinconce avec Jupiter en Taureau, et l’est avec Chiron en Poissons. De plus une étroite conjonction relie Vénus et Saturne dans le second décan du signe, en beau quintile à Mars.

La moitié des planètes se trouvent ainsi dans le signe, et travaillent pour la paix. La paix, qui n’est pas faiblesse, mollesse ou soumission, mais qui est le résultat d’une ferme et claire volonté, courageuse et affirmée. En effet, la paix qui procède de la peur ou du rejet de la violence risque bien d’attirer à elle des attaques de cette même violence. Car elle implique plus ou moins inconsciemment la croyance en elle et des mémoires de souffrance qui lui sont liées.

Or, nous abordons actuellement une autre énergie, une énergie qui refuse la soumission et la crainte, et qui sait dire « non ». La Balance qui cherche toujours à concilier, à trouver le moyen terme, le consensus et qui ne peut prendre parti pour l’un ou l’autre, est maintenant en train de se positionner nettement et solidement sur ce qu’elle reconnaît comme étant juste et vrai. Avec la lucidité sur les émotions, qui permet de les vivre librement sans en être le jouet, d’être connecté à sa vérité intérieure tout en étant observateur détaché de ce qui se présente, la Balance détient des clés de sagesse vivante.

Entre Vénus, qui est l’agrément, et Saturne qui est la rigueur, il est possible de s’établir dans un état de force ouverte et souriante, mais de force néanmoins. Mars dans la noblesse du Lion soutient les éventuelles hésitations du signe, et si l’on craint encore de déplaire parfois, et que l’on conserve une attitude de tact et de délicatesse, cela n’est pas au détriment de soi-même, des choix, des décisions. Le signe qui ne savait pas dire « non » a appris à prendre sur lui pour le dire, quand c’est judicieux.

Cela n’est en aucune sorte une validation de la violence. Oui, c’est aussi le rebelle qui parle, mais un rebelle qui a grandi, qui a appris et qui s’est assagi. Il a dépassé les émotions premières de frustration et de colère, il a su examiner les situations, a élaboré les meilleures stratégies, et peut les appliquer pour créer le changement.

La révolte devant les injustices a atteint le point de non-retour, cela est de plus en plus flagrant. Ceux qui se soumettaient jusqu’ici ont vu qu’ils n’étaient pas seuls, et que leur union pouvait faire basculer leur monde. Ce mouvement est inéluctable. Quand les digues sont détruites, quand les murs sont abattus, rien ne peut retenir le déferlement de la liberté.

Cela a lieu dans le champ collectif, dans les nations, dans les sociétés.

Surtout cela a lieu dans nos cœurs, en nous, dans nos vies ! Uranus et Pluton jettent à bas les contraintes rigides qui limitaient notre connexion, notre aspiration à la vraie vie, notre créativité. Saturne, qui avait élevé ces murs, ne s’y oppose pas, au contraire, car il est le Justicier, et il ne les avait construits que pour nous permettre d’attendre que nous ayons grandi, et atteint une compréhension suffisante, que nous soyons plus expérimentés. Afin que notre combat ne génère plus d’autres souffrances ni injustices, que nous ayons toutes les données et en particulier la conscience pour le mener non plus comme un combat qui implique la violence et la destruction, mais comme l’essor et le triomphe de la vie aimante et régénératrice.

C’est cela qui est nouveau dans la pratique dans les visions politiques et sociologiques (si si je vous le garantis, c’est en cours, on le verra bientôt), comme psychologiques : nous pouvons changer le monde sans être d’avance les perdants ni les dictateurs ! Pour cela il faut jeter les anciens schémas, les anciens fonctionnements, et chanter notre joie en même temps que nous affrontons les difficultés ou les bas-fonds, et les purifions, les éclairons, les nettoyons.

En même temps sereins et calmes, et souriants et joyeux, légers toujours, nous changeons le monde. Le monde intérieur et le monde extérieur. Les temps sont mûrs, nous approchons de la récolte. Oui, bien sûr, il reste du travail, et ce nettoyage n’est pas sans bousculer, perturber et déranger sans doute, il y a des choses qui font mal encore, des deuils à achever, des sacrifices à lâcher, mais quel bonheur de voir comme le chemin s’accomplit ! Laissons tomber derrière nous les doutes et les atermoiements, c’est fait, la Révolution des Consciences a eu lieu, à un niveau suffisant pour devenir visible aux yeux de tous ceux qui la veulent et sont prêts à s’embarquer avec elle.

Vous me trouvez trop optimiste ? Oh que non, ce n’est pas moi qui parle, ce sont les planètes et c’est ce qu’elles disent. Car dans ma réalité il en est ainsi, mon monde est ainsi. S’il vous plaît, restez à partager cette vision, plus nous sommes nombreux, plus elle est contagieuse…

Rédigé dans les doux / très toniques accompagnements d’Enya et d’Hamid Baroudi.

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